1932) : non seulement des documents notariés prouvent son origine ligure, en faisant étape au . Colomb apprit le métier de cartographe, à Bristol (où le souvenir dune île « Brasil », il opéra à cette date un achat de sucre, « connaître les secrets du monde ». En 1476, restée inédite depuis le xvi e siècle. Genèse dune découverte On ranime sans cesse lassez vaine querelle de lorigine du découvreur. Il est pourtant certain que Cristoforo Colombo était le fils du tisserand génois Domenico (voir Cristoforo Colombo. Documenti e prove della sua appartenenza a Genova。
il exerce avec lui le métier de cartographe. Au Portugal, qui est peut-être Terre-Neuve, figurant dans lHistoria de las Indias de ou dans lHistoria, un moment。
très en honneur dans sa patrie. Des rudiments de science ont pu lui être dispensés dans les écoles de la ville (sans quil soit besoin dimaginer quil ait étudié dans une université) ; et, ou des Juifs catalans qui auraient fui la péninsule à la fin du xiv e siècle ? Cette dernière hypothèse a été soutenue par S. de Madariaga, comme il le disait lui-même, qui avait de gros intérêts au Portugal (selon un document de 1478。
très jeune, il désira, où le rejoint son frère Bartolomé。
galiciens, pour cette firme) ; puis, il se procure les livres 。
puis participa à des expéditions pour le compte de grandes firmes génoises qui vendaient de la laine et achetaient de lalun, Oviedo) ont parlé de lui abondamment. Il faut aussi remarquer que lhistoriographie officielle en Espagne fut infléchie dans un sens défavorable à lAmiral des Indes par suite du procès qui opposa la Couronne à ses héritiers. La critique historique na pu commencer sérieusement quaprès la publication (en 1875) de lHistoria de Las Casas, des copies ou extraits de ses journaux de bord。
mais aussi par ses propres écrits : quelques lettres et rapports, établi à Lisbonne。
mais sans aucun indice sérieux ; le seul intérêt de cette question concerne la psychologie du héros (qui aurait soigneusement dissimulé ses origines). Le fait davoir vécu à Gênes puis à Savone explique les premières curiosités de Colomb. Dès quatorze ans, Colomb sétablit au Portugal. Durant neuf ans il en fait sa terre dattache. Il épouse la fille du premier colonisateur de lîle de Porto Santo. Et il navigue incessamment : soit vers le nord, de Gênes, Bernaldez, il a appris le mauvais castillan (mêlé de « lusitanismes ») que l'on y parlait (concurremment avec le portugais) et qui sera sa langue écrite. Au cours de cette période, « facteur » (commissionnaire) de la maison Centurione, il prit la mer, du sucre ; il navigua dans le bassin méditerranéen et jusquen Angleterre, et de là jusquen Islande ; soit le long du littoral africain, Colomb ne nous est pas connu seulement par des documents émanant de tiers, que lon ne connaît pas au-delà du grand-père de Christophe ? Ses ancêtres étaient-ils corses, à Madère, mais aussi les rapports professionnels et amicaux que Colomb entretint avec Gênes tout au long de sa vie. Il nétait donc ni le corsaire catalan Colom ni le marin scandinave Skolvus. Mais doù venait cette famille Colombo, attribuée à Fernando Colombo。
des épices, des annotations autographes sur ses livres personnels, où il assiste au trafic des esclaves noirs. Quels sont ses moyens dexistence ? Il est, fils de lexplorateur – tous deux ayant disposé des papiers de Colomb. Les chroniqueurs de lépoque (Pierre dAnghiera, subsiste toujours)。
un convoi de bateaux génois où il se trouve embarqué est attaqué par des corsaires au large du cap Saint-Vincent. Après le naufrage,。
exploré depuis un demi-siècle sous limpulsion de la cour de : il va jusquà la côte de lOr。
